27 août 2025

Campagne de défense du périmètre du droit

Communication institutionnelle
Exercice du droit

Il est des territoires où l’on ne devrait jamais s’aventurer sans guide : le droit en fait partie. Pourtant, les « braconniers du droit » s’y installent en marge, promettant raccourcis et solutions miracles. S'ils séduisent par des tarifs attractifs ou des discours simplistes, ils mettent surtout en péril ceux qu’ils prétendent aider.

Image
BRACONNIER DU DROIT 2025

Lancée par la commission Communication en lien étroit avec la commission Exercice du droit du Conseil national des barreaux, cette campagne de communication dénonce ces pratiques et alerte les Français sur les risques encourus.

Car, en effet, les braconniers du droit peuvent prendre de multiples formes : « experts en dommage corporel » s’interposant auprès de victimes pour négocier des indemnisations, plateformes en ligne proposant des consultations juridiques à bas prix ou encore freelances qui se présentent abusivement comme « juristes indépendants ». Tous ont en commun de franchir la frontière du monopole de l’avocat, au mépris de la loi et au détriment des justiciables.

Car le conseil et la défense en justice ne s’improvisent pas. L’article 54 de la loi du 31 décembre 1971 réserve ces missions aux avocats et à certaines professions légalement autorisées. Ce monopole n’est pas un privilège, mais une protection pour les citoyens : il garantit que chaque conseil juridique repose sur la compétence, la responsabilité et l’indépendance.

Recourir à un avocat, c’est bénéficier d’un statut reconnu par la loi, d’une assurance professionnelle obligatoire et de règles déontologiques strictes. C’est aussi la garantie d’une indépendance absolue vis-à-vis des pouvoirs publics comme des intérêts privés, et d’une confidentialité protégée par le secret professionnel. Autant de garanties qu’aucuns « illégaux du droit » ne pourra jamais offrir.
 

📢 Avocats, faites entendre votre voix

Pour que ce message soit entendu, le Conseil national des barreaux vous invite à relayer ces messages sur les réseaux sociaux